[Scion] Journal de bord - Adjib al-Hazred

Vos parties elles déchirent ! N'en perdez pas la trace, faites profiter les malheureux absents.
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Grissom
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[Scion] Journal de bord - Adjib al-Hazred

Message par Grissom » jeu. juil. 12, 2018 8:54 pm

The cold comes
The rats in the walls break
The deadly sound of silence
As time decays
You try to name the unnamable
The whisperer in the darkness

ScepticFlesh - Lovecraft's Death -
Je ne pensais pas qu’un jour la peur serait un ennemi. Pendant des années, j’ai lutté contre les pires terroristes de notre monde. Aujourd’hui, c’est une chose innommable, de celle qui vous prend aux tripes, qui aura peut-être raison de moi. Je n’écris plus que pour ne pas sombrer trop rapidement dans la folie. Après l’incident dans le temple en Russie, je savais que rien ne serait comme avant. Alors je laisse une trace, dans l’espoir qu’un jour, quelqu’un puisse comprendre, et reprendre le combat. Pour tout reconstruire…
Je suis Adjib al-Hazred, Scion et fils d’Izanami. Membre de la Garde Varègue. Les autres membres de mes unités sont Katerina Oukov, fille de Týr, Pascual Ohtli Hernández, fils de Mixcoatl et Agathe, fille de Brigid. Nous avons été amenés en Russie pour des investigations. Nous avons assisté à l’horreur, et à l’apparition d’Anciens Dieux, comme Cthulhu ou Dagon, et même Nyarlatothep. Ce n’est pas possible.
Nous avons assisté à l’apparition d’une immense créature en Russie. Nous avons dû fuir mais des gens ont été massacrés. J’entends encore leurs cris, ils me hantent dès que je ferme les yeux. Et ce fantôme qui me hante toujours, à moitié broyé. Quand nous avons atteint une gare, nous avons fait notre possible pour fuir. J’ai perdu connaissance, je ne sais pas trop ce qu’il s’est passé. Mais ma GoPro a tout filmé. Les images sont horribles. Des créatures inimaginables, que même un fou ne pourrait pas imaginer. Une fois sortit de la capitale, nous sommes retournés en France, à Paris, dans un immense stade de foot. Là, Zeus nous a mis devant le fait accompli. Nous allions devoir former une Résistance pour lutter contre ses créatures. Et nous serons en première ligne. D’ailleurs, nous attendons en ce moment-même pour retourner en Russie. Notre temps est compté.
Dernière édition par Grissom le sam. sept. 08, 2018 7:08 pm, édité 1 fois.
On pleure parce qu'on est triste. Par exemple, je pleure parce que les autres sont stupides, et cela me rend triste.

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Re: [Scion] Journal de bord - Adjib al-Hazred

Message par Grissom » lun. juil. 16, 2018 4:32 pm

(...suite direct du précédent post...)

Nous sommes arrivés à Irpin il y a quelques jours maintenant. Pas très loin de Kiev. Notre mission de pacification de la zone (on va appeler cela comme ça) a rapidement commencé avec un échange de coup de feu violent entre deux immeubles. Nous en avons rejoint un pour leur porter secours. Je ne me souviens plus très bien de la façon dont on a choisi. En tout cas, Oukov et Ohtli se sont occupés de porter assistance à nos "hôtes" en tuant l’ennemi rapidement et efficacement. Après avoir rassuré les survivants de notre camp, nous avons rassemblés les armes et munitions dans l'immeuble vide. Ohtli nous avait indiqué que certains portés des traces d'ombres sur eux. Étrange coïncidence.

Nous avons ensuite pris la route du commissariat Nord où nous avons été accueilli par le chef de la police. J'ai pas retenu son nom, j'ai autre chose en tête. Après une sorte de briefing, il nous a indiqué qu'il y avait une zone industrielle, à quelques kilomètres de là, où l'on pourrait établir une base. Pour s'y rendre, il nous fallait des transports. Des bus idéalement. Nous avons donc mis en place deux actions pour rejoindre la gare routière, proche du commissariat : pacifier une rue où se trouvait un "chef de guerre" (la blague) puis sécuriser le périmètre autour de la gare pour permettre à des chauffeurs de venir récupérer les bus.

La première partie a plutôt était simple. Oukov et moi avons remontés la rue à la rencontre du "chef de guerre" tandis que Ohtli se mettait à couvert en hauteur, pour assurer notre sécurité à distance. Oukov a parler pendant bien dix minutes avec l'autre avant d'entrer dans un bâtiment. Un mec est venu m'offrir une bouteille de vodka, c'était bizarre comme scène. Puis Oukov m'a dit qu'il y avait une vingtaine ou trentaine de femmes (j'ai pas compté) qui semblaient prisonnière de ces hommes. En ressortant, Oukov a fracassé le crâne de notre interlocuteur avant qu’Ohtli n'en descende un autre. Puis tout le monde s'est calmé et j'ai été rejoindre les femmes. Il y avait un garde qui a voulu me frapper avec une clef à molette (je crois). J'ai pas cherché je l'ai tué avant de faire sortir les femmes. Je suis alors tombé sur une journaliste, Anna, qui m'a expliqué être arrivée par erreur mais qui n'avait pas été violé, pas comme certaines visiblement. Les femmes ont alors été évacués vers le commissariat et on a repris notre mission pour la deuxième partie.

Celle-ci a été, comment dire, un peu plus violente. Mais on a parfaitement géré. On a été attaqué par six espèces de CRS armés de hache d'incendie, de plus petite hache, avec des boucliers en plexiglas et des casques. Ohtli en a dégagé un, avant qu'Oukov et moi balançons des grenades pour tuer pratiquement le reste. Le dernier a été achevé par Oukov ce qui a mis fin à la sécurisation de la gare. Les chauffeurs sont arrivés pendant que nous prenions une voiture et partions vers la Zone Industrielle pour la sécuriser également. Une fois sur place, il y avait déjà des gens, dont certains flics. Nous n'avons pas eu besoin d'agir et pendant que le commissariat nord était évacué, nous sommes partit à la recherche de quelques provisions et médicaments. Nous avons trouvé ce qu'il nous fallait, notamment dans une pharmacie que l'on a entièrement vidé et emmené à la Zone.
Notre objectif est désormais clair. Faire en sorte que cette zone devient imprenable. Dans les prochaines semaines, nous allons tous tâcher de faire le nécessaire : construire une infirmerie, entraîner des combattants, construire des logements décents. Et surtout, continuer à parcourir la ville pour essayer de trouver de nouvelles personnes à aider. A terme, il faudra récupérer la ville entièrement.

Je ne suis pas forcément connu pour mon optimisme. Mais j’ai confiance en ce que nous faisons. Je ne sais pas trop ce qu’en pense mon unité. Comparé à eux, je n’ai jamais connu la guerre. La 3ème, je l’ai passé en Égypte. Cette guerre n’était pas la nôtre. Mon combat était autre. Donc je comprends que parfois mes choix laissent à désirer. Surtout quand je n’ose pas prendre les mesures qui s’imposent. Mais je ne suis pas plus mauvais qu’un autre, et j’ai reçus de bon enseignement avec la Garde Varègue. Je vais devoir prouver que j’ai les « cojones » (comme dirait mon ami mexicain s’il le disait) pour mener à bien cette putain de mission.
Dernière édition par Grissom le sam. sept. 08, 2018 7:09 pm, édité 2 fois.
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Re: [Scion] Journal de bord - Adjib al-Hazred

Message par Grissom » dim. août 12, 2018 2:03 pm

Now your nightmare comes to life
Dragged you down below down to the devil's show,
To be his guest forever,
Peace of mind is less than never
Hate to twist your mind, but God ain't on your side
An old acquaintance severed,
Render of your last endeavor
Ashes burning, you can smell it in the air,
Cause men like you have such an easy soul to steal.

Avenged Sevenfold - Nightmare -
1er Mai

Les jours passent et se ressemblent. On voit régulièrement des réfugiés venir grossir les rangs de notre communauté. C’est dur de voir chaque jour ses gens marqués par l’horreur, la peur… Je n’ai jamais fait la guerre, et pourtant, je connais cela. Quand l’EI avait proclamé le califat, il y avait déjà eu la même chose. Mais là, c’est pire que tout. Car l’ennemi est bien plus puissant, et plus horrifique. La mort rôde autour de nous. Mêlée à un sentiment d’impuissance et de haine.

La base, elle, se remplit régulièrement. Et demande beaucoup de ressources. Par chance, nous avons pu sécuriser une scierie, qui nous offre une arrivée régulière de bois. Et nous avons d'autres arrivages réguliers également.
Pour les prochains jours, nous avons donné différentes missions à nos officiers, comme de négocier avec les chefs de gangs, ou la recherche de carrière de pierre.

De notre côté, nous sommes partis en mission de surveillance, pour voir un peu comment ça se passe dans le centre-ville. Mais avant de pouvoir vraiment agir, nous avons été attaqués par des créatures. Othli et moi en avons tués trois avant de prendre la fuite et de contourner la zone. Mais était-ce une si bonne idée ? J’en doute sincèrement. Surtout maintenant.

Nous avons tout d’abord trouvé un immeuble où se trouvait encore des survivants, gardé par un homme armé d’un fusil de chasse. Tandis qu’Othli montait dans les étages pour tenter de voir quelque chose, il nous a averti d’une attaque imminente de sept personnes. Enfin, par personne, j’entends d’horribles créatures à la peau craquelée dont le corps sont composés de tentacules… j’en étais bouleversé. Tout comme le gardien. D’ailleurs, il en est venu à retourner son arme contre lui. Je l’ai vu se faire exploser la cervelle. La mort est-elle vraiment le meilleur moyen de fuir cette réalité ? Parfois l’idée me traverse l’esprit. Mais je veux me montrer fort. Je le dois.

Katia a alors tué le premier avant de se retrouver aux prises avec deux créatures qui se sont révélés être des elfes corrompus. L’horreur dans toute sa splendeur. Car jusqu’ici, je pensais vraiment que ces créatures étaient intouchables. Agatha et moi avons combinés une attaque à la grenade pour en éliminer deux. Mais c’est là que sont apparu les problèmes. Nous avons été pris en grippe par une créatures chacun. En difficulté, Agatha s’est retrouvée bloqué par les tentacules de son assaillant, tandis que mon adversaire parvenait à me mordre avec sa queue, au niveau du cou. La douleur n’avait d’égal que la haine que j’avais à ce moment-là. Sans l’intervention d’Othli, les dieux seul savent ce que l’on serait devenu.
Katia fut également gravement blessée, mais après l’intervention de notre coéquipier mexicain, elle se débarrassa aussi du dernier qui était encore aux prises avec Agatha. Je ne l’avouerais jamais devant elle, mais cette russe est vraiment impressionnante. Flippante, certes, mais très impressionnante.
A notre retour à la base, nous avons envoyés une escouade prendre la tour et en faire un poste avancé.

3 Mai


Ces derniers jours, j’ai dû beaucoup de me reposer. Ordre d’Agatha. Mais je déteste rester inactif dans le calme. Cela me ramène toujours vers Samia. Je passe mes soirées à penser à elle. Et mes nuits sont remplies de cauchemars peuplés de monstruosités et de bain de sang, mêlé à des visions d’horreur de ma douce. Désormais, le Stilnox me sert de somnifères et m’aide à ne pas rêver. Enfin, du moins, à ne pas me souvenir de mes tourments. Ce médicament fait vraiment effet. Par chance, personne ne m’a vu prendre un plein carton.

4 Mai

Nous avons reçu un message d’urgence venant du Nord. Nous sommes donc partis en emmenant une vingtaine d’homme avec nous. Sur place, Katia et Othli sont partis vers l’Est, tandis qu’avec Agatha nous sommes partis à l’Ouest. Sur le champ de bataille, j’ai été surpris que les défenseurs étaient des nains, accompagnés de deux chevaliers, d’un homme-mammouth (oui oui vous avez bien lu) et de minotaures. Tous se battaient contre des hydres. Elles étaient encore une dizaine. Après un combat âpre, cinq d’entre elles furent tuées, et les autres ont prit la fuite dans la forêt. Nous avons eu une étrange conversation avec les deux hommes, avec des noms très russe. Des « légendes » apparemment. Les nains nous ont aussi apprit que des loups occupés la base militaire plus au Nord. Visiblement, pour la récupérer à ces bestioles, il faut faire une « purge ». Et pour cela, contacter un certain Leshy.

Nous avons proposés aux nains, aux minotaures et aux deux « légendes » la possibilité de rejoindre notre base, ce qu’ils ont acceptés. Une fête a été organisée pour leur arrivée, qui a suscité l’intérêt des hommes présent sur place. J’ai quitté la fête pendant qu’une des légendes parlait d’un truc aussi intéressant que la reproduction des grenouilles. Les prochains jours risquent d’être mouvementés. J’ai encore besoin de repos. Le Stilnox que je viens de prendre commence à faire effet…

14 Mai

Nous revenons de la forêt où nous avons rencontré Leshy, une créature immense de plus de cinq mètres. Nous avons été emmenés là-bas par un minotaure qui nous a introduit auprès de Leshy. Ce dernier exigeait un sacrifice. Son choix fut porté sur moi, pour je ne sais quelle raison. Je fus tenté, ne serait-ce un instant, de dire oui. Mais avec du recul, je pense que je dois encore servir. Du coup, nous allons mener une offensive sur le centre-ville, dans l’espoir de capturer un Grand Prêtre des Grands Anciens. Ma motivation est revenue, et ma détermination est à son comble. La perspective d’un combat grandiose me titille. J’ai hâte d’y être.
La première partie a plutôt était simple. Oukov et moi avons remontés la rue à la rencontre du "chef de guerre" tandis que Ohtli se mettait à couvert en hauteur, pour assurer notre sécurité à distance. Oukov a parler pendant bien dix minutes avec l'autre avant d'entrer dans un bâtiment. Un mec est venu m'offrir une bouteille de vodka, c'était bizarre comme scène. Puis Oukov m'a dit qu'il y avait une vingtaine ou trentaine de femmes (j'ai pas compté) qui semblaient prisonnière de ces hommes. En ressortant, Oukov a fracassé le crâne de notre interlocuteur avant qu’Ohtli n'en descende un autre. Puis tout le monde s'est calmé et j'ai été rejoindre les femmes. Il y avait un garde qui a voulu me frapper avec une clef à molette (je crois). J'ai pas cherché je l'ai tué avant de faire sortir les femmes. Je suis alors tombé sur une journaliste, Anna, qui m'a expliqué être arrivée par erreur mais qui n'avait pas été violé, pas comme certaines visiblement. Les femmes ont alors été évacués vers le commissariat et on a repris notre mission pour la deuxième partie.

Celle-ci a été, comment dire, un peu plus violente. Mais on a parfaitement géré. On a été attaqué par six espèces de CRS armés de hache d'incendie, de plus petite hache, avec des boucliers en plexiglas et des casques. Ohtli en a dégagé un, avant qu'Oukov et moi balançons des grenades pour tuer pratiquement le reste. Le dernier a été achevé par Oukov ce qui a mis fin à la sécurisation de la gare. Les chauffeurs sont arrivés pendant que nous prenions une voiture et partions vers la Zone Industrielle pour la sécuriser également. Une fois sur place, il y avait déjà des gens, dont certains flics. Nous n'avons pas eu besoin d'agir et pendant que le commissariat nord était évacué, nous sommes partit à la recherche de quelques provisions et médicaments. Nous avons trouvé ce qu'il nous fallait, notamment dans une pharmacie que l'on a entièrement vidé et emmené à la Zone.
Notre objectif est désormais clair. Faire en sorte que cette zone devient imprenable. Dans les prochaines semaines, nous allons tous tâcher de faire le nécessaire : construire une infirmerie, entraîner des combattants, construire des logements décents. Et surtout, continuer à parcourir la ville pour essayer de trouver de nouvelles personnes à aider. A terme, il faudra récupérer la ville entièrement.

Je ne suis pas forcément connu pour mon optimisme. Mais j’ai confiance en ce que nous faisons. Je ne sais pas trop ce qu’en pense mon unité. Comparé à eux, je n’ai jamais connu la guerre. La 3ème, je l’ai passé en Égypte. Cette guerre n’était pas la nôtre. Mon combat était autre. Donc je comprends que parfois mes choix laissent à désirer. Surtout quand je n’ose pas prendre les mesures qui s’imposent. Mais je ne suis pas plus mauvais qu’un autre, et j’ai reçus de bon enseignement avec la Garde Varègue. Je vais devoir prouver que j’ai les « cojones » (comme dirait mon ami mexicain s’il le disait) pour mener à bien cette putain de mission.
On pleure parce qu'on est triste. Par exemple, je pleure parce que les autres sont stupides, et cela me rend triste.

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Re: [Scion] Journal de bord - Adjib al-Hazred

Message par Grissom » dim. sept. 16, 2018 4:54 pm

- Je veux un interprète ! Interprète ! Interprète ! Couillère !!
- Nan tu vas apprendre le russe...
When I'm free
When my sun has set
Release myself forever
I have no regrets
To be free
I'm existing again
No, I'm lost endeavors
Nothing to concern
When I'm free

Epica – Unleashed
20 Mai

C’est toujours le bordel dans le camp. Le moral des troupes est au plus bas. La résistance, il faut l’avouer, est de plus en plus difficile. Il y a toujours un afflux permanent de personnes et les rations se font moindre. Nous devons trouver des choses pour que cela se passe mieux. Les logements ont été rapidement construit mais ce n’est pas forcément suffisant. Nous avons commencé à établir des champs pour que la nourriture puisse contenter tout le monde.
D’un autre côté nos officiers pensent qu’il serait temps d’avouer aux gens notre véritable nature. J’en ris, parce que vu d’ici, on a l’impression d’être des monstres. Mais après tout, il y a avec nous des nains et des minotaures. Donc leur avouer que nous sommes des Scions, ça va le faire… En tout cas dans la mission du jour, nous avons décidé de mener une offensive sur une base pour récupérer des explosifs. Mais ça s’est pas forcément passé comme prévu. Quoique…
Katia a mené une offensive avec quelques hommes pour faire diversions. Et ça a plutôt bien marché. Tellement qu’elle a rapidement perdue trois soldats et deux hommes de main. Mais le principal était fait et nous étions prêt à la riposte. Qui n’a pas tardé. Et ce qui est arrivé, je pense que je ne suis pas près de l’oublier. Il y a eu une sorte de loup-garou corrompus qui a débarqué, avec des tentacules de partout, et accompagnés par une meute d’étranges bêtes appelé Hydre-Lupine. La plupart de nos hommes ont tirés, comme les nains que j’avais sous mon commandement (épaulé par Norgrim Skoragrin, un nain qui m’aide à diriger ses semblables). On a abattu une bonne partie des Hydres et je suis partis à l’assaut de la créature, dont Othli avait déjà dégommé la moitié de la tête. J’étais déterminé à combattre, et ma nouvelle Hache Incendiaire avait hâte de passer à l’action. Bon finalement ce n’a pas été aussi facile que je ne le pensais et je ne maîtrise pas encore le pouvoir de mon arme. Ce sont finalement les minotaures qui l’ont achevé en s’acharnant dessus.
Après y avoir mis le feu, j’ai rejoint les autres à la base où nous avons rencontré la responsable des affaires infernales sur Terre, Lilith. Elle semblait chercher des codes nucléaires. Elle nous a aussi appris que Sébastopol était un vrai champ de bataille. A notre retour au camp, nous avons découvert qu’il avait été violemment attaqué avec des armes légères. Les morts ont été nombreux. Nous avons remis en place nos défenses et allons désormais laisser des soldats dans la base.
Je viens de finir mon tour de garde. Tout le monde dort. Mais je pense que régulièrement, j’aiderais à la surveillance avec les gardes. Dans quelques jours nous allons partir pour trouver ce putain de prêtre. Je sens l’adrénaline monter. Cela va être une boucherie !
Dernière édition par Grissom le mar. oct. 23, 2018 6:03 pm, édité 1 fois.
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