[Delta Green] Perspective démente

Vos parties elles déchirent ! N'en perdez pas la trace, faites profiter les malheureux absents.

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gini
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[Delta Green] Perspective démente

Message par gini »

Mardi 17 novembre 1998

Alors que Teresa, Edward et Kate vaquent à leurs occupations, ils sont contactés par le Delta Green. On leur donne rendez-vous à l’aéroport Washington National Ronald Reagan, salle de réunion 9S.

Une fois sur place, une femme leur donne un grade et explique la mission. Ils feront partie de la cellule C et auront les identités suivantes pour la mission :
- Kate sera Coline Furrow
- Teresa sera Charline Hernandez
- Edward sera Clint Barrington

Elle explique que la cellule E était dépêchée à la suite de la disparition de Roger Graham qui tenait un blog sur un lieu particulier présentant une architecture impossible. Ce lieu n’est pas reconnaissable sur les photos et ils n’ont plus de contact avec la cellule E depuis 2 jours. Ils sont chargés de fouiller l’appartement de Graham afin de vérifier si la présence d’une aberration est confirmée, puis détruire toutes les preuves et éléments aberrants.

Elle leur fournit les éléments suivants :
- Une réservation d’hôtel à New York sur Park Avenue, dans Little Italy au nom d’Ethan Emeric.
- Adresse de Roger Graham
- Un plan de New York
- Des captures d’écran du site de Graham

Les agents ont décidé d’aller à l’appartement de Graham qui se trouve dans le Bronx en taxi. Après que Kate a essayé de faire du charme à un jeune du quartier avec comme résultat la fuite de toute personne dans la rue, ils s’aperçoivent que la porte de l’appartement est fracassée et que ce dernier a été fouillé. Après quelques recherches, ils trouvent la note suivante :

« Ils regardent les lignes, mais ne comprennent pas le message ».

En continuant de fouiller, ils finissent par tomber sur une petite vieille du nom de Madame Hurtigane qui leur explique que la police était très intéressée par le vieux tunnel mais qu’elle ne sait pas où il se trouve.

L’équipe va ensuite à l’hôtel, le personnel ne posant pas de questions et leur donnant la clef de la chambre.

Ils retrouvent alors l’unité centrale de Graham en pièces, des vêtements et deux boîtes de cartouches qu’ils vont récupérer ainsi qu’une note :

« Chaque visite est différente »
« Les silhouettes m’ont vu »
« J’ai senti cette odeur d’agrumes et de gingembre… »
« A demain Ange Malin »
« Les couloirs changent, mais le mystère reste »
« Ce chat étrange me fixe, son regard me perce »
« Je dois aller au fond, tenter de revoir les rues… »
« Quand je vais plus bas, je remonte en haut »
« Une simple porte amène à tant de merveilles »
« Je dois éviter ce fantôme pâle. Son visage figé me poursuit ! »
Ils découvrent ensuite un système de surveillance qui prouve que l’équipe E était là, il y a deux jours et une note qui indique une adresse à Brooklyn qui les oriente vers le canal.

Ils décident de rentrer à l’hôtel et de contacter le Delta Green pour leur faire un rapport avant de se rendre dans le mystérieux tunnel.

Ils arrivent face à la berge où est située l’entrée de l’égout. Au sol, une trace brunâtre, vraisemblablement du sang séché. Cela date de plus de deux jours. Il y a aussi une douille de 9 mm.

Au-dessus de l’entrée des égoût, quelque chose semble avoir été effacé et les barreaux qui composent la porte ont étaient à moitié défoncé. Les agents entrent dans le tunnel et remarque de nombreux tagues. Certains indiquent ACAB, d’autres des poèmes et d’autres des insultes. Au bout d’un moment il tombe sur un squat abandonné en trois petites parties, où sont entassés des affaires qui semblent être moisies. Ils trouvent une tache de sang séché au sol, près de ce qui semble être un petit couloir dissimulé derrière le lieu.

Il y a une échelle qui descend vers une cage d’escalier en métal éclairé de néons verts. Une fois arrivées en bas, des traces de sang maculent le sol et un film plastique estampillé FBI. L’architecture semble ancienne ici. En avançant, l’ambiance devient pesante et les murs changent régulièrement de texture. Plus loin les murs sont criblés d’impacts de balles. Après analyse, les agents déterminent que ce sont des balles de Kalachnikov. Une fresque représentant une tête de mort, une citation de Shakespeare « Nous sommes de l’étoffe dont les songes sont faits » les lettres M-a-d-a, une sorte de clé, un visage blanc ressemblant à Ghostface, des inscriptions indéchiffrables et des éclaboussures douteuses. Au vu du style, Teresa pense que l’œuvre a été faite par une seule personne.

En avançant plus loin, le couloir cesse d’être régulier. Le sens des murs, du plafond et du sol ne semble pas être lié à la logique, le style des murs passe de divers matériaux et thèmes sans logique et sans transition. Le plafond alterne entre sa taille classique de 3-4 mètres à des dimensions de plus de 10 mètres, pour parfois redescendre, au point de devoir s’accroupir pour avancer. Les impacts de balles sont partout et il y a même des traces d’un incendie.

Au bout du tunnel, il y a une pièce composée de multiples escaliers partant du sol pour arriver sur les murs et repartir au plafond de manière aléatoire. Il y a une sorte de piédestal en son centre, avec une surface plane légèrement inclinée d’où semble émaner un vide. Une fois, arrivés en ces lieux les agents commencent à avoir une irrépressible envie de comblé le vide du piédestal ce qui les perturbent beaucoup. Edward se met recroquevillé par terre, tandis que ses deux collègues veulent sortir de là. Non sans mal, les agents arrivent à remonter et sortir de l’obsédant tunnel. Une fois dehors ils commencèrent à se sentir mieux.

Alors qu’ils prennent un taxi pour aller se reposer à l’hôtel, ils sont arrêtés sur la route par deux Mercedes noires aux vitres teintées. Les agents sortent de la voiture et se retrouvent face d’une dizaine de personnes armées de Kalachnikovs qui leur demande de les suivre très gentiment.

Il arrive devant un ancien théâtre abandonné nommer le Loews King’s Theater. Les hommes armés les guident jusqu’à la scène où se trouve un bureau derrière lequel est assis un homme assez imposant portant un costume blanc. Il a une barbe grisonnante et un regard bleu acier. Des tatouages dépassent de son col et de ses manches. Les gardes font asseoir les agents et au bout de quelques minutes de silence. L’homme en costume comme à s’exprime en anglais avec un fort accent russe :

« Vous êtes en train d’enquêter sur la disparition de Monsieur Graham ? Vous faites partis du FBI ? »
« Avez-vous connaissance de l’endroit où se trouvent vos collègues ? »
« Ecoutez, je suis un simple homme d’affaires. Je ne cherche pas à faire de vagues, encore moins avec le gouvernement. Vous avez accueilli mon peuple, et nous savons respecter cela. Brooklyn est un lieu où nous investissons beaucoup. »
« Et justement, en tant qu’homme d’affaires, j’ai un deal avec vos collègues. Mais, aujourd’hui, malgrè mes effort, le deal n’a pas été satisfait. Et vos collègues se retrouvent endettés, or, pour nous, les dettes sont transmises à la famille. Et quelle plus grande famille que le FBI… ? »

« Voici un nouveau deal. Je vais vous envoyer dans un endroit. Là-bas, vous allez devoir trouver un objet très particulier, et le ramener. Celui-ci est extrêmement dangereux, vos collègues sont allés sur place, mais depuis, aucune nouvelle. L’endroit est surveillé et personne ne les a vu sortir. »
« Pour vous aider, voici une petite histoire. Vos collègues sont partis à la recherche de M.Graham, et sont tombés sur… l’égout. Cet égout a été nettoyé par mes hommes, car il avait été Sali par des…sous-hommes. Des hommes souillés par quelque chose. Nous avons donc nettoyé ce lieu. Mais mes hommes ont trouvé des objets de valeur. Ce qui est trouvé est gardé, c’est notre loi. L’un des objets est celui que vous devez retrouver. Cet objet n’était pas encore scellé dans une boîte. »

« Il a souillé plusieurs de mes hommes, les rendant fous et dangereux. Deux d’entre eux ont fui, et se sont cachés dans le lieu que vous allez visiter. Mes hommes ne veulent pas aller là-bas. Ils sont superstitieux, et ont renommé le lieu « Bezumiye » : la folie. Mais mon fils, mon petit Anton, lui, n’est pas superstitieux, et est entré dans la folie. Il n’est pas revenu. »

« C’est pour cela que vos collègues y sont allés…Et ne sont pas revenus. C’est là, que vous trouverez Graham et… comment vos collègues ont dit, déjà… Ah oui… « l’aberration. » la boîte est en bois, Orange, avec un dragon dessus. Très reconnaissable, comme celui sur mon cou. Quoi qu’il arrive, il ne faut jamais ouvrir la boîte. »

Il vous donne une adresse, située à un croisement, perdu dans Brooklyn. C’est un ancien commissariat abandonné depuis longtemps. Vous retournez à l’hôtel pour vous reposer.
- Je suis le grand et puissant Cthulhu ! Craignez ma puissance !!!
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gini
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Suite Campagne Perceptives Démentes

Message par gini »

Dans la soirée il réceptionne un appel d’un homme, il pense que c’est le Delta Green. L’homme leur conseille la prudence et de la jouer « cool » avec le VOR. Il vous rappelle que votre mission n’est pas de sauver les membres de l’équipe E.

Une fois reposé, les investigateurs se dirigent à l’adresse mentionnée par les Russes. Une fois sur place, ils s’aperçoivent que la porte principale est fermée par des planches en bois, surmontée d’une vieille pancarte interdit d’entrer, où les négations ont été effacées, laissant « DO NOT ENTER » affiché.
Alors qu’ils décident de faire un tour du bâtiment, un clochard sort de nulle part, et les met en garde :
« Rentrez pas là d’dans ! C’est hanté ! Y a des saloperies qui tourmentent ces murs ! Trois ! Trois d’mes potes sont partis là d’dans et sont jamais revenus ! Faut pas rentrer là-dedans, c’est moi qui vous l’dis ! »

Les agents n’ont pas le temps de dire ouf, l’homme avait disparu sans laisser de trace. Alors qu’ils continuent de faire le tour du château d’eau, ils entendent un hurlement et se disent tous « C’est dans le bâtiment. » L’agent Beckett regarde les planches en bois qui barricade l’entrée mais ne trouve pas d’issue. C’est alors que l’agent Johnson pousse un bout de bois et découvre un trou dans la grande porte. Ils se faufilent et arrivent par un rez-de-chaussée couvert de tags, de bouteilles vides ou pleines d’urines, des papiers de journaux salis, des cadavres de pigeons. Pendant que les agents Johnson et Lisbonne examinent les débris du 1er étage qui est à moitié écroulé et difficilement praticable. L’agent Beckett inspecte méticuleusement le rez-de-chaussée est découvert un petit chaton qui est mort de faim et de froid. Edward monte au 2e étage par la seule force de ces bras, Kate y monte avec une agilité digne d’une gymnaste. Les deux arrivent à monter sans difficulté tandis que Tess a besoin d’une corde et d’aide pour arriver au 2e étage.

Au 2e étage, ils découvrent un mur parfaitement nettoyé, avec l’inscription « ici commence le royaume d’en haut » signé MAD-A, ainsi qu’un meuble posé contre le mur. L’agent Johnson regarde le meuble et ne découvre rien. L’agent Lisbonne tire un tiroir avec tellement de force qu’elle met son coude dans la tronche d’Edward et laisse tomber le compartiment. Tandis que le pauvre Edward se tient la tête et que Tess s’excuse, Kate découvre une photo montrant quatre silhouettes de policiers en armes à côté de chevaux. (Ps : ils ne reconnaissent personne) L’agent Johnson reprend ces esprits et s’aperçoit que sous le meuble, il y a une flaque d’un liquide marron/rouge aux reflets irisés. Des douilles, une pile de seringues usagées. D’un coup, des bruits de pas se fondent entendre. Les agents se préparent à l’arrivée d’inconnus, quand soudain Edward s’aperçoit que les bruits viennent de l’étage mais en réfléchissant, il se rappelle la structure du bâtiment et qu’il n’est pas possible qu’il y soit un troisième étage.
Il informe ses collègues que les bruits viennent d’en haut, ils continuent leur d’explorer au 3e étage. Ils passent par un couloir et arrivent dans une pièce très bien entretenue malgré l’humidité. Il y a une porte au nord entrouverte, une porte au sud ouverte, une porte à l’ouest fermé. Pendant que Tess, se dirige vers la porte entrouverte, que Kate se déplace vers la porte ouverte.
Edward va vers la porte fermée et découvre un petit bureau, avec une lettre et un stylo. Sur la lettre, il est écrit « prijrek ». L’agent Johnson commence à entendre des chuchotements qui semble venir de l’enveloppe. En tendant l’oreille, il entend une voix d’homme dire « prijrek » en boucle de plus en plus fort. Tandis qu’il est perturbé par cette voix, ses deux collègues se demandent ce qu’il lui arrive. Edward commence à s’énerver en expliquant qu’il entend une voix mais elles ne l’écoutent pas. Sous le coup de la frustration l’agent Johnson lance la lettre et soudain un hurlement disant « prijrek » se fait entendre. Les investigateurs sont abasourdis par ce qui vient de se passer.

Ils passent une autre porte est arrivé dans une petite pièce, avec un tabouret où il y a une boîte orange en bois avec un dragon dessus. Kate et Tess inspectent leur camarade pour savoir si la folie le reprend, vu qu’il ne distingue aucun signe de folie. Kate dit que ce n’est pas la bonne boîte car il n’est pas fou.
Ses collègues la regardent avec de grands yeux et s’avancent vers la boîte où ils s’aperçoivent que le dragon sur la boîte ressemble beaucoup au tatouage dans le cou du Vor. L’agent Lisbonne prend la boîte avec son pull et la range dans son sac. Une fois ramassé, les agents réalisent que la porte d’où ils venaient viens de disparaître. Ils se retournent là où il y avait le tabouret et découvrent deux portes. L’une est verrouillée et l’autre est ouverte.
Ils passent par la porte ouverte est arrivé dans une pièce au style victorien. Il y a un vieux transistor qui diffuse des nombres. En prêtant l’oreille, l’agent Johnson reconnaît des chiffres personnels et commence à faire une crise de panique. Lorsqu’il en parle le transistor s’arrête, tandis que Tess et Kate essaient de raisonner leur collègue, ils s’aperçoivent qu’un homme est prostré devant la prochaine porte. Il s’approche et remarque que l’homme murmure mais qu’il faut encore s’approche car il n’entend rien. Tess se rapproche et entend « c’est dans ma tête, tout ça c’est dans ma tête… ». Il a un accent russe. L’inconnu s’aperçoit de leur présence et se relève. Il explique qu’il est poursuivi par un homme au visage figé. Il fixe le mur comme si ça vie en dépendait et soudain il partit en courant et emprunta une porte qui disparut instantanément.
Les agents prirent la porte qui était bloquée par l’homme, ils arrivent dans une pièce qui ressemble à un bureau de police, un téléphone posé sur un bureau sonne. L’agent Lisbonne décroche et entend la voix d’une femme qui chuchote. Elle explique qu’ils sont chez elle. Elle demande à la police de venir le plus vite possible et que des personnes sont venus pour son mari. Ils sont certainement là pour finir le travail. La ligne est coupée.

Une odeur de curcuma se fait sentir.

On toque à la porte, de multiples coups retentissent. Ils ouvrent la porte et découvrent qu’il n’y a personne derrière. Ils arrivent dans une petite pièce dont les murs sont couverts de milliers de tags. Ils répètent tous MAD-A. Un miaulement se fait entendre. Les agents font tout pour ne pas le regarder, Tess propose de regarder dans un miroir mais Edward le regard en face et découvre un chat étrange aux proportions peu communes et très racées qui le fixent de ses grands yeux.
Tandis que le chat saute sur les épaules de Tess, cette dernière utile le miroir pour regarder le chat et voit qu’il disparaît derrière un mur. Ils regardent derrière le meuble et s’aperçoivent que le chat n’a pu aller nulle part. Edward continue de dire à ses collègues qu’il ne faut pas essayer de comprendre et qu’il faut continuer.
Une salle s’ouvre, à l’intérieur, ils découvrent trois tableaux, un gramophone qui diffuse une musique distordue mais étrangement agréable. Le premier tableau montre une ville près de l’eau avec un écriteau « Introduction Acte 1 ». Le deuxième tableau décrit quatre boîtes en carton dans un garage avec un écriteau « Révélation Acte 2 ». La troisième montre un cercueil, avec un écriteau nommé « Conclusion Acte 3 ». Des coups de feu se font entendre en provenance de la prochaine porte.
En passant la porte, les agents font face à un vrai bain de sang, ils suivent les traînes de sang et s’aperçoivent que celle-ci s’arrête au pied du mur. Une nouvelle porte s’ouvre, ils arrivent devant un jeune homme paniqué, aux yeux bleus aciers portant des tatouages. Son visage ressemble à celui du Vor. Les investigateurs en déduisent que c’est le fils du Vor. L’homme tend une arme vers les agents. « Vous êtes responsable de ça ». Les agents répondent que non. Alors il leur dit qu’il faut retrouver la boîte et lui l’a donné pour qu’il la détruise. Rapidement, il commence à paniquer et vide son chargeur sur un coin de la pièce qu’il fixe depuis un petit moment. Cependant le mur ne comporte aucun impact de balle.

Une forte odeur de curcuma se fait sentir.

On toque trois fois à la porte. C’est une pièce tachée d’humidité ou de l’eau goûter du plafond. L’agent Johnson se penche plus près de la flaque et remarque des reflets de personnes qui les regardent et les pointent du doigt. Ils sont flous et semblent inquiets. Une goutte remonte de la flaque et trouble le reflet, qui se dissipe. Une porte s’ouvre d’un coup. Le chat précédemment rencontre entre d’une allure plutôt élégante, et fixe les investigateurs de ses yeux jaunes flamboyants. Surpris par un bruit, le groupe se retourne et le chat en profite pour disparaître.

En suivant les bruits, ils se retrouvent dans un couloir d’hôpital. Ils aperçoivent une femme et deux hommes en costumes accroupis sur un homme au sol. Ils semblent enquêter sur un cadavre. En approchant les investigateurs remarquent que les inconnus sont en train de découper le visage de l’ homme au sol à l’aide de clé et d’une carte de crédit et mettent les morceaux dans un film plastique estampillé FBI. Les investigateurs devinent que les inconnus sont en effet l’équipe E disparu. L’équipe E remarque la présence des investigateurs, ils se relèvent d’un coup tandis que l’homme au sol est figé. D’un coup les trois agents du FBI se remettent à agir normalement et demandent ce que font les investigateurs sur une scène de crime. Les agents ne répondent pas. Alors qu’ils reprennent leurs esprits, ils se mettent à paniquer et à être incohérent. Ils sont en état de choc et résignés. Ils parlent du Vor, de la boîte, en affirmant ne pas voir regardé à l’intérieur, puis du chat, de l’odeur et des pièces qui changent. Les investigateurs se détournent d’eux et continuent leur chemin vers la recherche de la sortie.
Ils entrent dans un couloir, où des bras et des jambes sortent des murs. Tess et Kate les évitent avec aisance tandis que Edward se jette dedans. Les doigts se mettent à bouger alors que les agents passent. Le clochard qu’ils ont vu précédemment déboule et leur crie de le suivre. Les investigateurs le suivent, il court frénétiquement au travers de nombreuses portes jusqu’à une cour devant le commissariat. Alors qu’ils réussissent à sortir de la folie, le clochard n’est plus là. La mafia arrive et les intercepte.

De retour au King’s Théâtre sous une bonne escorte. Les investigateurs arrivent devant le Vor qui leur ordonne de lui remettre la boîte pour qu’il la détruise et que la folie ne se répande pas ici. Il leur demande aussi s’ils ont trouvé son fils et s’ils ont retrouvé leurs collègues disparus. Les investigateurs hésitent à donner la boîte et répondent aux questions avec beaucoup de prudence. Le Vor regarde un de ses hommes qui commence à graver un signe sur la table quand soudain le Russe sorti une arme et l’abatis de sang-froid. Après cet épisode, les investigateurs remettent la boîte dans un coffre et le Vor ordonne à ces hommes de souder le coffre et qu’il abattra toute personne qui tentera de faire quoi que ce soit avec la boîte. Les gardes reviennent avec le coffre soudé et le remettent aux agent du Delta Green. Le Vor parle est dit « Vous allez prendre cette boîte et me jurer que vous ne regarderez pas dedans. Détruisez cette merde le plus vite possible… Mais sachez que ni le feu, ni l’eau, ni le métal n’ont pu y faire quoi que ce soit. »
Le Delta Green reprend la boîte et félicite le groupe. Ils font un débrief et retournent à leur vie normale… pour 20 ans.
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Ptit Lutin
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Re: [Delta Green] Perspective démente

Message par Ptit Lutin »

Ouuuuuuuuui!!!! On n'est pas mouru.
Enfin... pour 20 ans :D

Merci au grand MJ pour avoir pris le temps de rédiger ce beau Compte rendu!!!
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